des projets de conservation durent de trois à cinq ans. Chaque année, nous budgétisons la réalisation et le financement de projets internationaux de conservation de la nature pour lesquels WWF Belgium est directement responsable et ensuite de projets exécutés par d’autres bureaux du réseau. » alain flabat : « WWF Belgium recueille en moyenne 20 % de son budget auprès de bailleurs de fonds institutionnels, tant des banden-concurrent.nl/">autorités belges qu’européennes et internationales. Un aspect secondaire important des donateurs institutionnels est que leurs hautes exigences opérationnelles forment un levier pour votre niveau d’exploitation : vous devez être prêt à subir des Audits financiers, les projets doivent satisfaire à des exigences techniques, etc. La confiance d’une banden-concurrent.nl/">autorité signifie que vous satisfaisez à leurs normes, c’est un label de qualité pour la crédibilité de votre organisation. » ó Dans quelle mesure faites-vous appel au financement public ? best practices alain flabat : « Dans tout ce que nous faisons, nous devons être très sûr de l’intention.Car vous n’avez pas de temps et d’argent à perdre. Vous gagnez aussi beaucoup de temps lorsque toutes les parties prenantes utilisent le même canevas : les mêmes concepts et procédures. Et développez le réflexe de savoir avant d’essayer quoi que ce soit, d’abord voir si cela existe déjà dans le réseau de connaissances. Cela économise du temps et vous amène peut-être à des idées encore meilleures. » ó Avez-vous des tuyaux, de bonnes pratiques que vous voulez partager avec d’autres secteurs ? florian deville : « Si vous voulez accroître l’efficacité, montrez la structure de coûts et essayez de minimaliser les achats non-stratégiques. Par exemple, nos achats ont été centralisés au siège et sont chaque fois mis en balance sur le return on investment. Pensez aussi aux dépenses qu’il vaut mieux négocier au niveau global et lesquelles au niveau national ou local. Vous pouvez analyser cela vous-même mais également sous-traiter à un consultant specialisé. Enfin, investissez dans de bons collaborateurs et formez les afin qu’ils deviennent encore plus performants. » florian deville : « Pour protéger notre banden-concurrent.nl/">autonomie, nous limitons l’apport des bailleurs de fonds institutionnels. Nous recueillons moins de 10 % de nos recettes auprès d’banden-concurrent.nl/">autorités nationales et européennes, principalement de Belgique et des pays scandinaves. Nous sommes d’ailleurs généralement en aide d’urgence et non pas en développement, ce qui exclut certaines aides publiques. Néanmoins, avec 30 millions d’euros, cela reste un montant élevé. Travailler avec les banden-concurrent.nl/">autorités entraîne beaucoup de charges administratives et les normes sont élevées, mais cela nous apprend beaucoup. Attention, pour les 90 % d’argent venant de particuliers, nous devons aussi responsabilité et transparence. » alain flabat : « Tout d’abord, nous répartissons les recettes selon diverses sources ; fort heureusement, elles sont nombreuses. Dans le cas d’une aide des banden-concurrent.nl/">autorités, il s’agit généralement de subsides liés à des projets spécifiques pour lesquels nous sommes désignés sous-traitants. Ces subsides sont indispensables pour exécuter de tels projets. » ó Comment gérez-vous les risques sur le plan des recettes ? florian deville : « Nous répartissons également nos recettes selon différents types de donateurs. Pour chaque projet, nous appliquons une analyse de risques : qu’est-ce qui sera nécessaire et combien allons-nous obtenir ? Dans le cas d’banden-concurrent.nl/">autorités, nous travaillons avec un partenariat, ce qui offre une sécurité pour le fonds de roulement. » apprendre des britanniques et des hollandais jan rachels : « Il y a une grande différence entre la Belgique et les Pays-Bas, où de nombreuses personnes et organismes se sont engagés à collecter des fonds. Je regrette que bon nombre d’organisations belges s’adressent séparément au public. Par le biais de notre campagne de legs, je constate que les gens sont plus disposés à soutenir diverses initiatives via un canal. En 40 ans, j’ai hélas vu beaucoup d’organisations lutter entre elles. La collecte de fonds distincte dans le cas de la catastrophe des Philippines et la tragédie de la Syrie sont des exemples d’actions insuffisamment ó Notez-vous des tendances en matière de collecte de fonds, est-ce, par exemple, plus structuré ? alain flabat : « Nous budgétisons uniquement sur la base de recettes déterminées, préparées, éparpillées. Cela peut sembler étrange de préparer des désastres, mais je trouve cela nécessaire car il y a toujours des catastrophes à attendre. » comme les cotisations. Nous sommes sûrs de cette base permanente. Mais ensuite, pour atteindre l’équilibre financier, nous devons utiliser nos réserves. Si des recettes moins prévisibles comme des legs s’ajoutent, nous pouvons atteindre l’équilibre sans diminuer les réserves. » florian deville : « En Belgique, nous avons une autre approche marketing que les campagnes communes aux Pays-Bas. Dans le cas de catastrophes comme aux cfo magazine q1 2014 33 Alain Flabat, manager administratif et financier, WWF Belgium : « La confiance des banden-concurrent.nl/">autorités signifie que vous satisfaisez à leurs normes ; c’est un label de qualité pour la crédibilité de votre organisation. » Pagina 27

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